Comme la date du dernier article en témoigne, ce site n'est plus mis à jour depuis déjà un certain temps. La période du sport à Haut Niveau a touché à sa fin, je laisse néanmoins les articles disponibles pour consultation. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou remarques : clement.petitot@essec.edu

Comment compter au dixième de point ?

Dans Tir
21/01/08 - 00:45, 4 commentaires
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Un carton est divisé en 10 zones (10 cercles concentriques), chaque zone possède une valeur qui va de 1 pour la zone la plus éloignée du centre, à 10 pour l'avant-dernière zone (la dernière correspond à la « mouche », un plomb parfait).

Lors d'un match on compte uniquement les points entiers : le « bord » du plomb qui est le plus proche du centre de la cible. On utilise de comptage au dixième de point lors des finales, pour départager plus facilement les finalistes et refléter plus fidèlement le point tiré.

A quoi d'autre cela peut-il bien servir ?
A l'annonce du résultat ! Le tireur(euse) développe des sensations fines au fur et à mesure des entraînements, il arrive à connaître très précisément la position d'un plomb (ou balle) sans regarder le résultat. Effectuer une annonce du résultat et la comparer ensuite au résultat réel permet de vérifier plusieurs points. On s'en sert pour vérifier le réglage de l'arme et la pression de la bouteille d'air (les plombs sont tirés plus bas au fur et à mesure que la pression baisse).
Après avoir vérifié ces éléments mécaniques, si le résultat ne correspond pas à l'annonce, en fonction de l'écart de point, de le localisation de l'impact, on en déduit quelle erreur a été commise et on adapte notre réaction en conséquence (repos avec hydratation, un peu plus de concentration sur un élément particulier ...).

Toutes les images suivantes ont été crées via mon générateur, accessible ici.

Prenons d'abord les points faciles à trouver
Pour qu'un point apparement dans une zone x (par exemple 8) soit compté dans la zone supérieure (9 dans l'exemple), il lui suffit d'effleurer la zone supérieure, comme sur l'image suivante :

Un 9.0
Un 9.0

Un point est un x.5 lorsque le « bord » le plus extérieur du plomb (le plus éloigné du centre de la cible) effleure le cercle du point inférieur :

Un 9.5
Un 9.5

Un point est un x.2 lorsqu' « un peu moins » de la moitié du plomb dépasse le cercle du point, un x.3 lorsqu'il dépasse d'« un peu plus ».

Pour le reste c'est au jugé, on s'habitue assez vite à situer précisément un plomb sur un carton.

On sait situer un point par rapport à son point, apprenons maintenant à le localiser entièrement sur la cible, en s'aidant d'un système assez simple et utilisé par tout le monde : la localisation horaire.

Considérez le carton comme une montre (non digitale) et le 10 (les deux plus petits cercles) comme le centre de rotation d'une aiguille. Un plomb en haut sera alors à "midi", à droite "à 3 heures", à gauche "à 9 heures", en bas "à 6 heures", exactement comme sur le cadran de votre montre.

Nous savons maintenant situer précisément un plomb sur le carton, voici quelques exemples :

 Un 10.4 à 3 heures
Un 10.4 à 3 heures

Un 9.0 à 6 heures
Un 9.0 à 6 heures

Un 7.3 à 10 heures
Un 7.3 à 10 heures

Un 10.9, le plomb parfait !
Un 10.9, le plomb parfait !

Vous pouvez vous exercer sur le générateur de cibles que j'ai créé ici.

Lorsque l'on tire un match officiel sur cible papier, le point est compté par une machine. Cette machine repère l'impact sur le carton, en trouve le centre et effectue un rayon de 2.25 (la moitié de 4.50, le diamètre d'un plomb) pour compter le point. Pourquoi ? Parce que le plomb ne fait pas un trou d'un diamètre exact de 4.50mm (il est plus petit), si en plus la bouteille d'air est presque vide, la perforation du carton se fait mal et le déchire légèrement.

C'est pour ces raisons que certains impacts qui ne sont visuellement pas au point supérieur sont comptés comme tels et vice-versa.

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Comment organiser son emploi du temps ?

Dans Informatique
13/01/08 - 16:28, 4 commentaires
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Je reprends les cours mercredi (voir Tout le monde rentre en cours, sauf moi !), avec un nouvel emploi du temps.

En tant que sportif j'ai le droit de choisir mon groupe d'attribution, il y en a 2 possibles pour ce semestre :
Groupe 1 Groupe 2

Légende
CM : Cours Magistral
TD : Travaux Dirigés
TP : Travaux Pratiques
PPG : Préparation Physique Générale

Les matières
archi : architecture de l'ordinateur. J'ai déjà eu cette UE (Unité d'Enseignement) à Nantes l'année dernière, à voir.

prog 2 : programmation orientée objet. J'ai hâte d'avoir cette UE.

BDD : Base De Données. Idem.

projet prog : un projet de programmation. Je suis sceptique, cela va dépendre des limitations du projet (développement web, quel langage, quelles applications ?)

env dev : environnement de développement. Pourquoi pas, même si je ne suis pas d'accord avec les logiciels choisis pour développer (Emacs notamment).

lettres et comm : lettres et communication. Si le nom de l'UE correspond aux enseignements ça peut être bien. Si c'est juste un titre pour cacher « Français » ...

Le but du jeu est d'arriver à caser au moins 10 heures d'entraînements + 4 heures d'activités physiques, footing et gainage en l'occurrence. Ce qui nous donne à peu près ceci :
Groupe 1 avec les heures de sport Groupe 2 avec les heures de sport

C'est chargé... mais dans l'absolu l'emploi du temps n°2 me plaît plus : condensé sur le début de la semaine, il me permet de laisser le mercredi libre au niveau physique pour que récupère. Je vais sûrement effectuer quelques coupes dans les matières, en gardant la ligne de conduite « j'assiste à tous les cours magistraux, pour le reste je vois au cas par cas ».

Je vais également devoir tenir compte des compétitions qui vont s'enchaîner, ainsi que les stages qui vont avec. Ca ne va pas être évident, mais le pire c'est que je préfère ça à quelque chose de trop simple, allez savoir pourquoi !

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La médiatisation du tir

Dans A propos
12/01/08 - 20:29, 2 commentaires
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Le tir est un sport amateur anonyme, ce n'est un secret pour personne. Quelqu'un d'extérieur ne peut citer aucun(e) tireur(euse) célèbre, ne sait généralement pas que plusieurs disciplines sont olympiques... Même des jeunes licenciés ne sont que très peu au courant des actualités.

Il suffit d'aller sur Wikipédia pour se rendre compte du nombre de disciplines reconnues par la FFTIR : 9 grandes catégories divisées en 39 disciplines. Un nombre de distances tellement élevé qu'on se croirait en athlétisme. Sauf que tout le monde visualise la différence entre un marathonien et un sprinteur, mais entre un carabinier couché 50m et 300m (il n'y a pas qu'eux !) ...

Seules les disciplines olympiques apportent un rayonnement médiatique assez important, là encore c'est un peu compliqué, car les hommes et les femmes ne tirent pas les mêmes. Au pistolet pour les hommes il y a le 10m, le 25m (vitesse olympique) et le 50m ; les femmes peuvent tirer le 10m et 25m (combiné) uniquement.

Imaginons maintenant quels seraient les bénéfices d'une médiatisation du tir. La première retombée est la plus évidente : financière. Le tir sportif ne déroge pas à la règle des sports dits amateurs, on ne peut pas en vivre. Ou du moins c'est assez difficile, la seule réelle possibilité pour s'entraîner à plein temps est un contrat avec les douanes, valable 1 an et renouvelable au bon vouloir de la fédération. Par contre s'il au terme de la saison les résultats sportifs sont jugés insuffisants, le contrat n'est pas renouvelé, on perd en même temps travail et sport.

Un sponsoring solutionnerait ce type de situation. Il permettrait également à des jeunes de pouvoir s'investir dans leur sport sur du long terme, pour ne pas seulement être disponibles pendant les études, que la plupart sacrifient plus ou moins, moi y compris. La pratique d'un sport à haut niveau apporte beaucoup, mais arrive le moment où il faut choisir entre vie sportive et vie professionnelle, mais y a-t-il vraiment un choix à faire ?

On peut également considérer un autre aspect, moins important à mes yeux : la reconnaissance du tir comme un sport à part entière. Les personnes qui considèrent que le tir n'est pas vraiment un sport ont cette opinion, car pour eux sport équivaut à physique. Hors la partie physique dans le tir n'est pas dominante. J'invite les sceptiques à s'initier au tir (pistolet ou carabine), vous découvrirez par vous-même que le mot "sportif" dans tir sportif a entièrement sa place.

Il y a évidemment des inconvénients liés à une médiatisation importante d'un sport. La manne financière apporte son lot de problèmes : dopage, perversion, corruption, perte de vie privée ... On peut le voir au football, où l'entraîneur est remercié au bout de 3 matches parce que l'équipe n'est pas remontée dans le classement, récemment en athlétisme où une ancienne athlète américaine, maintenant retraitrée, s'est vue retirer tous ses titres depuis 2000 parce qu'elle était dopée, en natation où la presse se délecte de la vie privée d'une nageuse française ...


Sans aller jusqu'à un passage à chaque JT, quelles sont les possibilités pour que le tir soit présenté sous son plus beau jour ?

Finale de Fort Benning, USA
La fédération internationale (ISSF) retransmet les finales des coupes du monde, des championnats d'Europe et du Monde sur son site issf.tv. L'idée et la réalisation sont bonnes, on voit d'abord une présentation des 8 finalistes, les pays représentés, les écarts de points.

issf2-0.jpg
Pendant les périodes de préparation et d'essais, une fiche détaillée de chaque tireur est présentée : quelques infos personnelles, palmarès...

issf3-0.jpg
Les résultats sont actualisés en direct pendant chaque coup, on aperçoit l'endroit de l'impact en cible, le point réalisé, ainsi que les changements au classement.

Comme une finale ne dure qu'une vingtaine de minutes et que le contenu est bien mis en valeur, la vidéo est intéressante même pour un public extérieur au tir.

mini-plzen2-0.jpg
Affichage en temps réel d'une finale, ici à Plzen (République Tchèque)

mini-plzen1-0.jpg La diffusion en direct d'une finale est aussi une bonne méthode, par exemple sur la compétition qui se déroule en ce moment à Plzen (République Tchèque).

Seul un navigateur web est nécessaire, la page se recharge automatiquement pour afficher les résultats au fur et à mesure. C'est exactement la même vue que l'on a sur vidéo-projecteur si l'on assiste à la finale.

L'affichage n'est pas le plus raffiné qui existe, mais le principe est bon.

Puisque le contenu ne peut pas à priori être modifié, on peut jouer sur la forme.

Pour les finales filmées, il serait possible que chaque tireur porte un cardio fréquence mètre, et d'afficher en temps réel les pulsations. Un cardio fréquence mètre est un appareil qui mesure la fréquence cardiaque instantanée, il est utilisé sur certaines émissions de télévision (La méthode Cauet par exemple).

On peut également penser à installer sur chaque arme un appareil de type Scatt ou Noptel, qui permet de voir en temps réel où le tireur vise. Une description complète du système sur cette page.

Rendre le contenu attractif à très bien réussi au poker, où le spectateur qui ne connaît que brièvement les règles arrive à suivre, parce que toutes les statistiques lui sont fournies en temps réel.

Une autre piste est également intéressante : le biathlon. Ce sport est très apprécié du grand public car il alterne habilement côté physique et côté concentration. Malheureusement il n'est accessible qu'à un petit nombre de personnes, car il faut :
- Habiter près d'une montage
- Posséder un bon niveau en ski
- Avoir un bon niveau en tir à la carabine à 50m, ce qui implique de bien tirer à 10m.

Il faudrait adapter le principe de l'alternance avec des disciplines plus facilement praticables par monsieur-tout-le-monde. C'est tout trouvé !

- Anschütz est un fabricant de carabines, il a sorti un modèle d'initiation qui permet d'éclipser le côté sécurité pour les jeunes, puisque ces carabines émettent un laser. Grâce à ces carabines l'initiation est très ludique. Ce modèle à été utilisé par Franck Dumoulin lors de son passage à la Star Academy - saison 173.
- La course à pied complèterait ce biathlon. Ce sport est très apprécié, ne nécessite qu'un équipement minimal, il est praticable par beaucoup de monde.

Qu'en pensez-vous ?

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Problème de Legos

Dans A propos
10/01/08 - 23:04, aucun commentaire
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Une partie importante de la performance d'un tireur repose sur son matériel. Le modèle est choisi en fonction de l'affinité que l'on a avec la marque, les munitions sont testées. Pour le 10m et le 50m on retient les lots de munitions qui possèdent le meilleur groupement. L'entretien est régulier : pour le 10m il y en a peu, dévisser la cartouche entre chaque entraînement et relever le levier d'armement suffit, pour le 50m un nettoyage complet tous les 3-4 entraînements est nécessaire.

Le déplacement du matériel (armes, outils divers, lunettes ...) est un point important que je regroupe dans une partie logistique. Ce terme n'est pas le plus approprié mais il me parle.

Trouver le bon moyen de stockage est un casse-tête pour beaucoup de tireurs. On ne connait que trop bien le soin dont bénéficient les valises lors d'un transport en avion. On part donc sur une mallette résistante aux chocs, qui équilibre la pression et qui est étanche. Viennent ensuite les choix sur le stockage : la mallette doit-elle servir à stocker tout le matériel (chaussures y compris), une partie ou seulement les armes ? Pour combien d'armes sera-t-elle prévue ? Avec roulettes ou sans ?

Storm Case iM2720 Je possède une Storm case iM2720 avec roulettes. Elle est, comment dire, énorme (559 x 432 x 254 mm, dimensions intérieures). L'avantage de ce monstre est que je peux y mettre 3 pistolets, tout mon matériel, mes chaussures, ma longue-vue, des vivres pour tenir un siège... Tout sauf les cartouches, réglementation oblige.

Cette Storm Case est vraiment pratique, mais par contre dès qu'il faut la porter (escaliers, métro ...), on le regrette vite : 7.6 kg à vide, quand elle est remplie sa masse oscille entre 12 et 13 kilos. Sans compter que ses dimensions sont très imposantes (système de poignée rétractable, roues, 4 poignées de fermeture), cela fait hurler les responsables lorsque l'on voyage.

La situation évolue, je tire quasiment uniquement les deux disciplines olympiques 10m et 50m et de moins en moins le 25m. Cette iM2720 est donc trop grande pour l'utilisation que j'en ai. Après plusieurs « brainstormings » avec différents tireurs et entraîneurs, j'ai choisi la solution suivante :

Quelle que soit la compétition, j'aurai toujours dans une petite mallette Pelican 1150, mes lunettes de tir, des plombs et / ou des 22LR, tous les tournevis et clés à 6 pans nécessaires, ainsi que quelques produits qui peuvent dépanner (frein filet, huile, laine d'acier ...). A noter que mes lunettes seront elles-mêmes dans une Pelican 1040 à l'intérieur de la 1150. Cette 1040 me servira également à rehausser mon appui sur la table pendant le rechargement de l'arme.

Pelican 1510 Je vais prendre une Pelican 1510. Elle possède des roulettes. Comme toutes les autres mallettes de la marque elle est étanche et garantie à vie. Elle est assez grande pour que j'y range mon 10m, la seconde bouteille d'air, mon 50m et mes chaussures de tir. Par contre elle est assez lourde à vide : 6.17 kg. Il faut bien stocker le système de poignée rétractable et les roues...

3 disciplines
Ma grande Storm Case reste à mon avis le meilleur moyen de transport dans ce cas.

2 disciplines
La peur, lors d'un voyage par avion, est que les bagages en soute n'arrivent pas en même temps que nous. Pour éviter ce désagrément, une seule solution est possible, faire voyager en bagage à main l'élément le plus personnel de l'arme : la crosse. C'est également l'élément le plus fragile du pistolet, donc il convient de bien le protéger.

1 discipline
Si le voyage s'effectue en avion, je prends ma 1510. Après soit je glisse ma valise de protection fournie par le fabricant (petite, lègère mais peu solide), soit j'utilise uniquement l'emplacement pour le 10m, celui pour le 50m reste libre. A voir.

Autrement je prends la valise fournie par le fabricant parce que je serai présent lors du transport et du stockage.

Je vous tiendrai au courant de l'avancée des modifications, la prochaine étape est la commande de tout ce matériel...

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Les armes d'un pistolier

Dans Tir
19/12/07 - 23:36, aucun commentaire
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On m'a souvent demandé avec quel type d'arme je tire, à quoi elle ressemble, quelles sont les adaptations faites... Voici quelques explications. Une galerie photo est consultable ici.

Le pistolet 10m
Je tire avec un Morini CM 162 MI, à détente mécanique. C'est le modèle "junior", le canon est plus court que sur le modèle sénior, le pistolet est également plus léger.

La précision n'est pas altérée par un canon raccourci, lors des tests de munitions, j'obtiens pour 10 plombs tirés un groupement d'une largeur de 6.5mm et une vitesse en sortie de bouche égale à 150 m/s. Les résultats sont identiques sur le modèle sénior.

J'ai mis deux contrepoids (un sur l'avant du canon et l'autre sur l'arrière), car je trouvais le pistolet trop léger. La crosse est adaptée à ma main. Mon pistolet possède une masse de 1020 gr après ces modifications.

Le pistolet 50m
J'utilise également une arme de la marque Morini, le pistolet libre CM 84 E à détente électronique.

Les tests de munitions n'ont pas encore été faits pour ce pistolet, je suis actuellement en période de modifications / ajustements de l'arme, afin de pouvoir commencer à m'entraîner dès janvier.

Je trouvais l'arme trop lourde, sa masse d'origine est 1240 gr, plus les retouches au niveau de la crosse pour l'adapter, soit un total d'environ 1280 gr. J'ai donc allégé au maximum la crosse. Je voulais également que la vision du guidon soit la plus ressemblante possible avec celle de mon 10m.

Le canon est également lourd, le guidon a tendance à plonger. Walter Lapeyre m'a prêté une version raccourcie du porte guidon, très légère : 15gr au lieu de 80.

Même si le guidon a tendance à "sauter" lors du départ du coup du fait d'une faible présence de contrepoids à l'avant, l'arme est vraiment plus maniable.

Vous trouverez des photos de mes armes dans cette galerie.

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A propos

Etudiant en Master MIAGE (promotion 2011) et sportif de haut niveau, je vous propose une immersion dans mon quotidien, entre cours, entraînements et projet professionnel.